La Ferita.

La Ferita.
Si vedeva nei suoi occhi. Si vedeva la sua ferita. Grande, profonda. La mancanza che c'aveva, la luce che si stava per spengnere. I suoi occhi che fucilavano. Facevano paura. Indicavano la paura. Il dolore, la mancanza. Quella forte, quella che non si guarisce. Però nei suoi occhi c'era uno strano mistero. Qualcosa di forte, a quel punto non si poteva andare avanti, non si poteva vedere più nulla. La ferita continuava qui, senza che noi potessimo vedere la sua fine.. Come un cammino lungo, che lentamente si allontana, un cammino di notte, quando poco a poco la luce si spegne.



Photo: une inconnue sur le quai des martyrs.

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 06:13

Parce que j'aime te regarder dormir comme un bébé, prendre toute la place dans le lit, et te tourner dans tous les sens, te réveiller ébouriffée, me regarder, te rendormir, te réveiller, te lever, esquisser le premier sourir de la journée, et attendre que tu daigne, que tu puisse enfin te réveiller et parler, commencer la journée, rire.. parler.

Parce que j'aime te regarder dormir comme un bébé, prendre toute la place dans le lit, et te tourner dans tous les sens, te réveiller ébouriffée, me regarder, te rendormir, te réveiller, te lever, esquisser le premier sourir de la journée, et attendre que tu daigne, que tu puisse enfin te réveiller et parler, commencer la journée, rire.. parler.
Après toutes ces années je n'ai jamais réussi à trouver ce que je ressens quand on est ensemble. Ce sentiment qu'on s'assemble, et se complète en même temps. Ce sentiment d'être pareilles, de ressentir toujours les mêmes choses, aux mêmes moments. De deviner en un mot, en un regard, sans besoin d'explication. C'est je crois une des choses que j'aime le plus, deviner en un regard, ce que tu pense et ressens et que tu fasses la même chose pour moi. Se lire chacune, se comprendre. Et puis toutes ces petites choses, qui proccurent de grandes joies, du bonheur à l'état pure. Tout ce trop plein de choses que je ne peux partager qu'avec toi. Que tu es la seule à pouvoir comprendre. Bien que les autres essayent. Et me dire que dans des moments difficiles tu es bien l'unique, la seule qui puisse me donner encore un peu de bonheur. Parce que j'aime passer des après-midi, des heures et des heures, à la terrasse d'un café, à parler, et aussi, surtout, à ne rien dire. Tout ces silences qui malgré ce qu'on pourrait croire font plus de bien que n'importe quelle phrase de réconfort. J'ai cessé de chercher à calculer mon amour, mon amitié pour toi. Puisque c'est plus que de l'amitié, plus que de l'amour, et encore plus que de la fraternité, je n'trouve pas le mot, je crois d'ailleurs qu'il n'existe pas, et c'est là toute la beauté de la chose. C'est un sentiment tellement fort qu'on ne peut le nommer. Qu'on ne peut même pas ne serait-ce qu'essayer de le décrire. C'est fou, c'est magique, c'est beau. Et c'est pour tout ça, et pour tout ce que je n'écrirais et ne pourrais écrire que je t'aime à en mourir, comme une folle qui serait atteinte d'une maladie incurable.

# Posté le samedi 08 août 2009 03:37

E tornare ancora in questa mezza vita.. In questa specie di città, in questa vita che non è vita, in questa Soppravivenza.

E tornare ancora in questa mezza vita.. In questa specie di città, in questa vita che non è vita, in questa Soppravivenza.
Ne plus chercher à expliquer, se contenter de faire semblant. Faire comme si de rien n'était. Comme si rien ne s'était passé, comme si ce n'était qu'un rêve, une folle pensée. Penser que les gens ne pourront rien y comprendre, bien qu'ils essaient, jamais ils ne pourraient imaginer, le quart d'une seconde ce que représente quelque chose, Cette chose, à vos yeux, à votre coeur. Ressentir la vie qui glisse, qui s'en va, une fois de plus. Comme si on vous enlevait une partie de vous, et quelle partie.. C'était la vie. La vie qu'on m'arrachait au corps, l'amour qu'on m'écrasait au ventre, la liberté qu'on laissait s'échaper de ma tête. C'était comme enlever l'écorce à l'arbre, comme enlever le sel à la mer, comme une année sans soleil, comme un ciel remplis de nuages prets à éclater mais qui se retiennent, qui se retiennent encore et encore, sans savoir jusqu'à quand, comment..

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 10:08

La vie et le temps glissaient entre mes doigts, sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit.

La vie et le temps glissaient entre mes doigts, sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit.
A volte credo che sia ancora possible amare qualcun'altro, svoltare pagina e ricominciare. Mi stupisco da sola pensando a tutte ste cose che ovviamente non sarano possibile. Amare di nuovo, forte e incosciente come prima. E credere tale un'imbecile che la ferita sarà guarita.. Mi fa piacere vedere che ci possa credere ancora un po', che finalmente la speranza non è così morta, anche se lo so : mi illudo. So che presto finirà, che tornerò ancora e per sempre in questa mezza vita, e una volta la speranza partita per sempre, sarebbe bello dirsi che basta soltanto premere “reset” per finalmente ricominciare tutto.. Ma non è così.. purtroppo.

# Posté le samedi 11 juillet 2009 09:57

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 05:04

Remember me when you cry..

Remember me when you cry..
Parce qu'à chaque départ, de chaque bateau je sens encore ce doux picotement au fond du c½ur. Parce qu'à chaque fumée de cheminée de ce même bateau je sens le parfum de l'aventure qui me transperce. Mais vient le bruit ; le klaxon horrible, celui pour qui on donnerait tout, celui qui nous manque, celui qu'on entend bien que les fenêtres soient fermées. Celui qui nous faisait trembler de joie autrefois, et qui maintenant nous tue. Celui qu'on ne pourra jamais oublier, celui qui voulait tout dire. Celui qui voulait dire, partir. Et puis vivre. Oui vivre enfin, parce qu'on l'avait mérité, parce que le bonheur nous attendait, parce qu'on croyait que c'était encore possible. Parce qu'on était forts..Parce que tout ce qui nous tue ici n'était que poussière là bas. Parce que quand j'entends ce klaxon quelque chose de fort ce passe là, au creux de ma petite et insignifiante existence. Parce que c'était ça, la quête du bonheur, qu'on avait enfin réussi, qu'elle était à un pas de nous.. Parce que ce bonheur s'est échappé, envolé lui aussi...

# Posté le mardi 16 juin 2009 09:23